Chroniques CD
13
Mai
2021

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

Le premier album de ces parisiens n’était pas passé inaperçu. Sauf chez nous semble-t-il ?

Toujours est-il que ce deuxième a atterri dans la boîte aux lettres et qu’on est ravi de constater que le punk rock ancienne école est toujours d’actualité pour certains, on parlera là des antiques écoles de New York et d'Australie, et pourquoi pas des OLIVENSTEINS, DAMNED ou DOGS, on évoquera provocation, dandysme et joie de déranger, on aime particulièrement les guitares quand elles peuvent en placer une avec un chanteur qui ne semble que peu enclin à poser le micro une minute. La section rythmique fait de son côté un très bon boulot afin de transformer l’auditeur en pantin télécommandé secouant frénétiquement et la tronche et les cannes. Ah si tout le monde pouvait enfin comprendre qu’avec un son typiquement garage et une longueur de morceaux limitée à deux minutes trente on peut atteindre le rockeur en plein cœur, alors imagine donc avec un Qu’elle est belle clockant à peine à vingt-trois secondes. Pour les allergiques à l’anglo-saxonnalité générale, ARGENT ARDENT jacte en français et t’as plutôt intérêt à ne pas moufter quand tu vois les yeux perçants posés sur toi en couverture.

Digifile chouettos, pas de paroles, mais des photos.

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