Chroniques DVD
12
Mai
1999

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

Genre : guerre franchouillarde

Scénar : « avec un courage modéré » et à la grande surprise de leurs camarades de combat, trois soldats du genre glandus et leur bouillant capitaine aviateur multiplient les actions de bravoure. Le général pendant ce temps se demande sur quel bouton brancher le fil pour faire sauter le pont sur lequel passent au même moment nos compères, boom ! Et voilà qu’en plus le capitaine se fait capturer, ça promet avec ces trois corniauds seuls sur la route. A la suite d’une mésaventure aquatique, les voilà affublés d’uniformes d’officiers, une blague qui peut leur coûter conseil de guerre et peloton. Et puis, on peut certes affirmer que l’ « habit ne fait pas le moine ».

Deux ans après le premier épisode 1 Robert Lamoureux remet le couvert avec Henry Guybet qui remplace l’inénarrable Aldo que l’on regrette un peu au début à cause de sa grande présence comique et de sa voix impayable. Dans les seconds rôles on est toujours aussi friand des tronches et de la gouaille d’une Jackie Sardou fidèle à elle-même, d’un Hubert Deschamps, d’un Michel Modo (« Restez groupir ! ») d’un Lamoureux lui-même en impayable franc-dynamiteur et même d’un Robert Dalban de retour dans un autre rôle.

Le scénario égratigne toujours un peu la hiérarchie militaire, mais aussi la légèreté des mœurs de certaines femmes délaissées, au moyen d’une longue cascade de gags plus ou moins lourds suivant le degré d’invraisemblance, comptez aussi sur une grosse dose de comique de répétition à volonté, faisant d’On a retrouvé la septième compagnie un épisode un petit peu moins bon que le premier malgré un peu plus d’action (pensez donc, une course à la vache !).

1 voir Mais où est passée la septième compagnie ? de Robert Lamoureux (avec Jean Lefebvre, Pierre Mondy…) 1973.

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