Chroniques DVD
05
Aoû
1999

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

action arts martiaux thriller policier seagal film

Genre : le titre est explicite, nan ?

Scénar : en planque à Brooklyn, Gino s'inquiète pour son co-équipier qui avoue avoir « des problèmes » mais qui ne veut pas que l'expéditif Gino s'en mêle. Quand il voit une prostituée tabassée par son mac il intervient violemment mais Bobby est descendu comme un chien en pleine rue, Richie, le tueur déjanté et camé jusqu'aux yeux tue même pour le plaisir des gens sur son passage. Mais il devrait s’attendre à des nuits blanches : Gino demande juste un pompe et une bagnole et se lance à la poursuite de ce type qui est aussi recherché par la mafia « à l’ancienne » furieuse de la mauvaise publicité que lui fait Richie. Il se trouve que Gino a grandi avec tous ces hommes, tout le monde se connaît dans son quartier italo-américain et tout le monde n'a pas passé la ligne rouge. Du coup, entre Gino, les flics et les mafieux, le cas de Richie s’aggrave mais ça ne l'empêche pas de continuer à partir en vrille. Et puis l’omerta règne. « J’m’en fous, j'aime bien déguster ! » qu’y s’amuse même à provoquer. Bah ça tombe bien, Gino n’est death-y-dément plus d’humeur pour tergiverser : un type dans la bagnole juste devant la sienne jette un sac contenant un jeune chien ! Non mais sérieux, serait-il le dernier humain avec un cœur sur terre ?

Avec Justice sauvage, les excès de L'Inspecteur Harry sont de la rigolade à côté, Charles Bronson peut aller se rhabiller, Steven Seagal et ses adversaires n’ont aucune limite dans leurs tendances à la violence. Les bagarres brutales, les carcasses de bagnoles fracassées après des courses-poursuites dingues, les fusillades surréalistes et les dialogues pas fins sont innombrables. Notre héros ne peut qu’être célébré avec un tel ennemi, l'acteur de Richie est sacrément bon pour interpréter les psychotiques, on se frotte littéralement les mains de le voir se faire défragmenter le cornet au plus vite. Car c’est comme d’habitude le plus intéressant du film : les scènes de castagne ! Celle du bar où Seagal vient poser des questions et où il fracasse plein de types récalcitrants est assez drôle. Mais l’homme peut aussi se montrer subtil, il parle plein de langues (au moins l'anglais, l'italien et l'espagnol), a la nostalgie d'un ancien temps presque poétique mais aussi un discours simpliste comme le veut le genre, l'autodéfense n'est jamais loin, of corpse. Concluant avec deux remarques : Seagal est le co-producteur de ses films, ça en fait des choses à faire ; et tout le monde reconnaîtra Jerry Orbach, un des piliers de New York - Police judiciaire.

La phrase du film : « Dis à ton frère que je lui couperai la tête et que je pisserai dans sa gorge ! »

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