Chroniques vinyles
12
Mai
1999

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

Argh, on a connu pire comme entrée en matière que le morceau-titre,

un hard rapide et mélodique à la fois, tout en célébrant toujours un certain groove de par sa section rythmique monstrueuse. Uncle Salty sonne plus guilleret, voire presque psychédélique mais la guitare ne peut s’empêcher de rappeler que l’électricité règne en maîtresse sur cette troisième galette d’AEROSMITH 1, clairement celle qui les fait passer en première division. Adam’s apple, bouscule sec, avec ces guitares / basses tendues façon baston, Steven Tyler faisant son possible pour exciter les troupes. Mais il n’y parviendra jamais mieux qu’avec un Walk this way extraterrestre puisque convoquant hard rock, soul et funk pour une fiesta d’enfer, le rythme général préfigurant clairement l’ultérieur courant fusion (MOTHER’S FINEST excepté ?). Big ten inch record, reprise rhythm’n’blues d’un titre du compositeur Fred Weismantel, termine une face sans véritable faux-pax.

Qu’en est-il de la seconde alors ? Sweet emotion, ça te dit quelque chose ? Ce tube stonien et grooyssime en Diable a tôt fait d’embarquer l’auditeur, No more no more est aussi un chouette assemblage de riffs et de mélodies bien trouvées, un truc à faire gigoter les musc’ en rythme, death-y-dément une spécialité de la maison ‘SMITH ! Le quasi-zeppelinien (la voix y est franchement pour beaucoup mais pas que…) Round and round est un morceau heavy et massif qui joue le pachyderme dans un magasin de disques de pop, les barissements guitaristiques, tels des éclairs, venant violemment strier le silence de la poussière qui retombe. You see me crying finit sur un registre beaucoup plus léger, comme pour dire pardon, mais on sent bien qu’après une claque pareille, la suite risque de bombarder sévère, au moins autant que ce disque à conseiller comme l’un des meilleurs des new-yorkais.

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