Chroniques cinema
27
Jui
2017

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

[Publié à l’origine dans La Pieuvre du Midi N°59 - writer's cut]

Pirates des Caraïbes - la Vengeance de Salazar, le retour de Jack Sparrow !

Genre : pirates (presque) grand public

Scénar : pour rencontrer son père prisonnier du tristement célèbre Hollandais volant, le tout jeune Henry Turner plonge à la recherche du bateau qui refait soudain surface. Il y déclare à son père qu’il a trouvé la clé qui ouvrira les portes de sa cage d’eau : le Trident de Poséidon. Malgré les avertissements paternels, il va s'allier neuf ans plus tard avec le fantasque capitaine pirate Jack Sparrow pour s'emparer de ce trésor qui attire évidemment bien d’autres convoitises. Celle des anglais, mais aussi celle du capitaine Salazar qui décime les premiers avec son navire et son équipage de morts-vivants et recherche de toutes ses forces Sparrow pour lui dérober son mythique compas et être délivré de sa malédiction. Mais voilà que ce sac à vin de Sparrow, visiblement poursuivi par la malchance, se débarrasse du compas et libère du même coup Salazar et sa horde, « il est temps de marchander avec l’eau-delà » !

Vous l’aurez deviné, on a encore droit ici à un puissant cocktail d'aventures, de fantastique, de cape et d’épée et de comédie, les fans vont se régaler et ceux qui, parfois échaudés par l'effet suites qui se fait un peu long, trouveront avec ce petit cinquième un chouette épisode bourré d’effets spéciaux énormes et de splendides combats, mais aussi de secrets concernant la jeunesse de Sparrow et même l'origine de son nom.

Quand on y réfléchit, on ne peut pas vraiment lutter contre ce genre de machines à giga-budget et super casting (Javier Bardem est death-y-dément un acteur captivant et Paul McCartney une étrange surprise bien que pas étonnante au fond), le divertissement promis est là et bien là (surtout quand on voit illustrée avec autant de bonheur l'expression « braquer une banque » avec des détails gros comme une maison) malgré son lot d'invraisemblances cousues de fil blanc. Cinéma pop-corn oui, mais grand spectacle.

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