Chroniques DVD
04
Fév
1999

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

Genre : l’amour est un combat

Scénar : André Ménard bosse sur les voies ferrées d'où il aperçoit une jolie brune dans un wagon, celle-ci laisse tomber un petit porte-bonheur qu’il ramasse, il aura l’occasion de lui rendre. Dans le même wagon voyage la femme de Victor Le Garrec, propriétaire d’une salle de boxe mais qui oublie plus souvent qu'à son tour les tâches ménagères, Madame le constatera une fois de plus à son arrivée… À l'hôpital où il va visiter un ami qui s'est blessé, Victor apprend que celui-ci est mort et rencontre un de ses anciens collègues, qui se trouve être André. Celui-ci a par le passé pratiqué la boxe, Victor l’invite à venir s'entraîner à la salle et, comme pour tous les autres, lui prête le matériel. Pas possible de faire autrement quand on a le cœur sur la main malgré l'aigreur de sa femme qui se voyait déjà partir pour la Côte d'Azur où elle a hérité une maison… Dès qu'il le voit boxer, Victor entrevoit chez André le champion qu'il a toujours voulu former, ainsi que celui qu’il n’a jamais pu être. Malheureusement pour les projets du vieux manager, l'amour qu’éprouve le boxeur pour la femme du train va distraire son poulain de son destin…

Dur, dur de tenter de devenir un sportif de haut niveau quand les sentiments pour l’aimée subitement tombée du Ciel viennent troubler le cursus, même si l’ascenseur social pourrait même être une éventualité séduisante en s’y tenant. Le vieux Victor / Jean Gabin (aux cheveux colorés ?) met toute sa foi dans la formation de ce jeune orphelin torturé par une existence une tantinet compliquée, Roland Lesaffre l’incarne d’ailleurs de manière assez crédible avec un jeu à fleur de peau, et s’il on avoue ici ne rien comprendre à la boxe, on se dit tout de même que l’acteur, et bien sûr ceux qui lui font face sur le ring, ont dû passer un tournage pour le moins physique avec ses longues scènes d’échanges de coups.

Ce joli film plein d'humanité offre quelques autres visages connus, celui d’Arletty en tête qui incarne une femme aigrie (avec raison) qui se sent déjà bien seule à un âge où son couple pourrait boucler ses valises vers la retraite bien méritée, Marie Daëms interprète quant à elle la belle socialement inaccessible qui trouve « rafraichissant » un jeune homme pur et exempt des manières et autres faux-semblants des gens de la Haute auto-proclamée. Les fans de cinéma Bis (ou pas) seront à coup sûr contents de retrouver la trogne du souvent truculent Folco Lulli (coproduction franco-italienne oblige…) mais aussi un générique entonné par un autre italien (d’origine cette fois), Yves Montand.

Bonus : bande-annonce, ainsi que celle des autres volumes de la collection  « Acteurs, actrices de légende », filmographies de Marcel Carné, Jean Gabin, Roland Lesaffre et Arletty.

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