Chroniques vinyles
15
Avr
1999

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

La vie comme on l'entend.

Il y a telle énergie dans cette bande originale, une telle joie de vivre qu’il est virtuellement impossible d’y résister, peut-être même bien plus qu’au tout de même excellent film de Tonino Valerii (hey banane, regarde là : Mon nom est Personne de Tonino Valerii (avec Henry Fonda, Terence Hill…) 1973 ou clique sur le Morricone rouge).

La nostalgie aussi, la belle, celle de l’éternelle boîte à musique qu’évoque souvent la musique de Papa Ennio mais aussi l’épique chevauchée à travers les grands espaces d’un pays sur la fin de son époque sauvage, sont évoquées avec une telle maestria et de si jolis clins d'œil à la Grande musique qu’on se demande si on ne tient pas tout simplement là la meilleure B. O. western de Morricone, sinon de western tout court.

Les heures tournent et rapprochent les cowboys du crépuscule inexorable, les producteurs de moins en moins regardants les films vers la médiocrité, il fallait bien un summum pour célébrer un déclin (qui laisserait tout de même apparaître de temps en temps de vrais trésors tel un Keoma) qu'on entend mieux du coup via C’est ma faute, sorte d’accompagnement funèbre, procession de notes un peu foldingue, devant autant au cirque qu’au jazz, qui traînerait derrière lui un cercueil pour y enfouir les illusions passées.

Requiescat in pace ? Après une si longue chevauchée, ça ne se refuse pas, à Personne.

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