Chroniques DVD
19
Aoû
1999

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

Genre : ventile, acteur !

Scénar : pas facile pour Bill Harding de faire signer des papiers qui traînent concernant le divorce à son ex-femme quand celle-ci, à la tête d’un groupe de chasseurs de tornades, surveille une série d'orages à venir. Ancien membre fondateur de l'équipe, Bill a depuis changé de vie et va devenir monsieur météo à la téloche après avoir participé à la création d'une machine mesurant de l’intérieur les données d'une tornade. Et voilà que son arrivée coïncide pile avec une énorme opportunité de test qui se présente : il ne peut résister et suit l'équipe mais une autre est sur le coup et la concurrence sera d'autant plus rude qu'elle lui a sans vergogne piqué son invention !

 

Après le bus explosif de Speed 1 deux ans auparavant, rien à voir avec la danse, ce sont cette fois les tornades (réalité quasiment inconnue des Européens dont les images de désolation n'ont pas dû surprendre les Américains) qui font valser les gens, entre autre une belle brochette d’acteurs à la mode pour interpréter des personnage volontiers fantasques comme prévu malgré une touche de drame à cause du passé (la mort du père au début du film), en tête Helen Hunt (Pour le pire et pour le meilleur, Seul au monde, Ce que veulent les femmes…), Bill Paxton (Terminator, Commando, Aliens - Le Retour, Predator 2, Tombstone, True Lies - Le Caméléon etc.), Cary Elwes, Philip Seymour Hoffman ou encore Abraham Benrubi (le monstrueux Kubiac de Parker Lewis ne perd jamais !).

La scène d'introduction met direct dans le bain : un homme ne peut lutter contre une tornade, le genre de phénomène météo pas cool propice à mettre les jetons ou à ravir les fans de films catastrophe avec de belles images de tornades artificielles mais vachement bien foutues, les effets spéciaux n’ont pas trop mal vieilli malgré l'invraisemblable qui règne en maître, n’est-on pas en effet en plein film typiquement américain avec une histoire de couple enchevêtrée au fil rouge ? D’ailleurs, on ne s'ennuie ferme que quand le propos devient cucul comme à chaque fois, pour le reste c'est plutôt un bon moment que l'on passe avec de la destruction de matériel comme on l'aime outre-Atlantique, des vaches qui volent mythiques, une bande originale très rock (Eric Clapton, DEEP PURPLE, VAN HALEN, RED HOT CHILI PEPPERS) un film dans le film culte (Shining), bref : du grand spectacle pour susciter le frisson qui marchait bien au cinéma, un peu moins bien sûr sur petit écran vingt piges après mais ce n’est pas grave.

1 voir Speed de Jan de Bont (avec Keanu Reeves, Dennis Hopper…) 1994.

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