Une petite contribution ?

Chroniques DVD
17
Aoû
1999

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

Genre : Burne in Hell

Scénar : les frangins Burne (…) ne semblent pas très paniqués à l'idée d'être exécutés, le curé est venu pour rien. La chaise électrique vaudra toujours mieux qu'un sermon de plus à moins que… « David Copperfield c'est rien à côté de moi ! » s’écrie « Mad Dog », l’aîné : grâce à des complices, ils sont libérés et ce sont le directeur de la prison et le curé qui grillent sur la chaise tandis que tous les spectateurs sont massacrés. Mais, suite à une maladresse, « Little Henry », le cadet, perd la vie. « Mad Dog » annonce dès son retour au sein de sa bande de dégénérés qu'il tient la maire pour responsable et qu'il fera tout pour qu’elle meure. Il ignore qu'il est surveillé par une femme officier infiltrée dans le gang, Alyssa Lloyd. Finalement découverte et assassinée, Alyssa est « ressuscitée » par le professeur Crowley qui la transforme en machine de guerre surentraînée contre le crime.

On ne trouve pas véritablement de génie dans cette histoire mais l'ensemble est plutôt bien fait pour une série B ou C, voire D selon les préférences de chacun. Mais tu comprends bien qu'avec un tel titre, on ne s'attendait pas à une comédie romantique ! Premier film du réalisateur américain Robert Kurtzman (maquilleur sur des milliards de suites de classiques comme Evil dead 2, Phantasm II, House III, Freddy 5, Halloween 5, Massacre à la tronçonneuse III et on en passe et des pires ; mais aussi coupable du fameux Wishmaster…), The Demolitionist, sorte de croisement fauché entre Robocop, Demolition man et Nikita, souffre donc d’un scénario simili-Frankenstein un peu bavard et pas très fute-fute, on a même fait des économies sur les combats qu’on ne voit parfois même pas, les fusillades avec chargeurs infinis prenant la tête du peloton pour ne plus la lâcher jusqu’à la fin ou presque !

Les acteurs ne sont pas les meilleurs du monde mais certains, outre Nicole Eggert, débarrassée un instant du maillot rouge d’Alerte à Malibu et ici sacrée mort-vivant le plus sexy de l'histoire du genre, ont un joli cursus dans le cinéma horrifique, particulièrement Bruce Abbott (Re-Animator et La Fiancée de Re-Animator), Richard Grieco (comment ça « Booker ça compte pas » ?!) sans compter les micro-apparitions des semi-divinités Tom Savini (toujours dans les « bons » plans !) mais aussi Bruce Campbell (bis !) et une pléiade d’autres moins renommés auprès du public généraliste. Rajoutez dans la tambouille une cuillère d'horreur gore pour faire bien, un clin d’œil bien voyant à Fangoria, des strip-teaseuses sculpturales, tout un tas de gadgets-pour-faire-très-mal-aux-méchants, un zeste de drame aggravé de visions horribles trouble-personnalité et servez dans un plat, le film a, sans méchanceté aucune, le même relief.

P. S. : une fraise Tagada pour qui trouve de quel film provient l’extrait de Z qui passe à la téloche en prison au tout début de l’histoire !

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